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Embarquement sur l'Hermione

Enora, à seulement 20 ans, s’apprête à embarquer sur l’Hermione pour un voyage qui l’emmènera de La Rochelle jusqu’au Maroc. Elle a confié à 1jour1actu les joies de naviguer à bord de ce navire, copie presque identique de la célèbre frégate du 18e siècle.

L’Hermione, en 2015, à Brest. Aujourd’hui, le navire construit sur le modèle d’une frégate du 18e siècle, s’apprête à larguer à nouveau les amarres. Direction, la mer Méditerranée… Rencontre avec Enora.

1jour1actu : Tu as déjà navigué à bord de l'Hermione il y a 2 ans, quand tu avais 18 ans. Qu'est-ce que cela fait d'être sur un bateau construit comme il y a 300 ans ?

Enora : Je navigue beaucoup sur des voiliers modernes, beaucoup plus légers, et ce qui me frappe, c'est que tout est différent. Même les bruits. Là, comme le bateau est en bois, il y a des craquements incroyables, surtout la nuit. C'est très impressionnant.

1jour1actu : Quel regard portes-tu sur ce navire ? C'est un bon bateau, ou juste un beau bateau ?

Enora : Bien sûr. La nuit, par exemple, ce que j'adore, c'est être à l'avant du bateau, en haut du mât incliné, lancé au-dessus de l'eau. On est équipé d'un appareil de radio, une VHS, et on doit prévenir s'il y a un danger apparent. C'est un moment très fort car on est seul, et on se sent responsable d'un si beau et grand navire qui a demandé des années de construction.

1jour1actu : Tu as eu des frayeurs, parfois ?

Enora : Disons qu'avant d'embarquer on reçoit tous une formation. Et on nous demande à tous de nous entraîner à monter en haut des mâts. Mais quand on est en mer, ce n'est plus du tout pareil : avec les vagues et le vent, tout bouge là-haut ! Tout est amplifié. Ce n'est pas toujours rassurant.

1jour1actu : Et quelle est l'ambiance à bord ?

Enora : C'est super. Il y a des étudiants comme moi, d'autres plus âgés. Des tas de métiers différents sont représentés. Donc on se complète bien. En plus, quand je suis partie la première fois, on avait un chef cuistot qui nous préparait des repas délicieux.

1jour1actu : Quel souvenir gardes-tu des escales qui vont se multiplier, à nouveau, lors de cette nouvelle expédition ?

Enora : C'est un moment fort. En plus, quand on arrive dans les ports, on est habillés en costumes d'époque, comme au 18e siècle. On tire les canons à blanc (sans boulets). C'est un vrai spectacle. Et j'ai été impressionnée de voir à quel point on est acclamés. J'imagine qu'on va recevoir à nouveau un accueil incroyable qui montre combien les bateaux, la mer et l'histoire font rêver les gens…

D'après un article d'1jour1actu publié sur leur site internet le 30 janvier 2018.

Embarquement sur l'Hermione

Enora, à seulement 20 ans, s’apprête à embarquer sur l’Hermione pour un voyage qui l’emmènera de La Rochelle jusqu’au Maroc. Elle a confié à 1jour1actu les joies de naviguer à bord de ce navire, copie presque identique de la célèbre frégate du 18e siècle.

L’Hermione, en 2015, à Brest. Aujourd’hui, le navire construit sur le modèle d’une frégate du 18e siècle, s’apprête à larguer à nouveau les amarres. Direction, la mer Méditerranée… Rencontre avec Enora.

1jour1actu : Tu as déjà navigué à bord de l'Hermione il y a 2 ans, quand tu avais 18 ans. Qu'est-ce que cela fait d'être sur un bateau construit comme il y a 300 ans ?

Enora : Je navigue beaucoup sur des voiliers modernes, beaucoup plus légers, et ce qui me frappe, c'est que tout est différent. Même les bruits. Là, comme le bateau est en bois, il y a des craquements incroyables, surtout la nuit. C'est très impressionnant.

1jour1actu : Quel regard portes-tu sur ce navire ? C'est un bon bateau, ou juste un beau bateau ?

Enora : Bien sûr. La nuit, par exemple, ce que j'adore, c'est être à l'avant du bateau, en haut du mât incliné, lancé au-dessus de l'eau. On est équipé d'un appareil de radio, une VHS, et on doit prévenir s'il y a un danger apparent. C'est un moment très fort car on est seul, et on se sent responsable d'un si beau et grand navire qui a demandé des années de construction.

1jour1actu : Tu as eu des frayeurs, parfois ?

Enora : Disons qu'avant d'embarquer on reçoit tous une formation. Et on nous demande à tous de nous entraîner à monter en haut des mâts. Mais quand on est en mer, ce n'est plus du tout pareil : avec les vagues et le vent, tout bouge là-haut ! Tout est amplifié. Ce n'est pas toujours rassurant.

1jour1actu : Et quelle est l'ambiance à bord ?

Enora : C'est super. Il y a des étudiants comme moi, d'autres plus âgés. Des tas de métiers différents sont représentés. Donc on se complète bien. En plus, quand je suis partie la première fois, on avait un chef cuistot qui nous préparait des repas délicieux.

1jour1actu : Quel souvenir gardes-tu des escales qui vont se multiplier, à nouveau, lors de cette nouvelle expédition ?

Enora : C'est un moment fort. En plus, quand on arrive dans les ports, on est habillés en costumes d'époque, comme au 18e siècle. On tire les canons à blanc (sans boulets). C'est un vrai spectacle. Et j'ai été impressionnée de voir à quel point on est acclamés. J'imagine qu'on va recevoir à nouveau un accueil incroyable qui montre combien les bateaux, la mer et l'histoire font rêver les gens…

D'après un article d'1jour1actu publié sur leur site internet le 30 janvier 2018.

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